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 - 7 juillet 2020 - Bx Raoul
Publié le : 18 septembre 2007 Source :
 

 

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L’Eglise australienne demande à « Amnesty International » de revoir sa position sur l’avortement

ROME, Mardi 18 septembre 2007 (ZENIT.org) - Le président de la Conférence épiscopale australienne, l’évêque d’Adelaide, Mgr Philip Wilson, demande à Amnesty International de revoir sa nouvelle politique en faveur de l’accès à l’avortement.

Mgr Wilson estime que l’abandon par Amnesty d’une position de neutralité sur la question de l’avortement est profondément regrettable.

« Les catholiques ont dès ses débuts fait partie de l’organisation Amnesty International, et les deux réalités ont été très proches dans leur engagement pour la justice sociale », a dit Mgr Wilson dans une prise de position rendue publique mardi dernier 11 septembre.

« Quoiqu’il en soit, a-t-il ajouté, Amnesty International a maintenant adopté une position, sous la définition déviante de ‘droits sexuels et reproductifs’, contraire à la compréhension catholique de la dignité de la personne et de la sexualité humaine ».

« En adoptant cette position, Amnesty International s’est orienté vers un concept des droits humains basé non sur le bien de la personne humaine, mais tout simplement sur l’autonomie de l’individu ».

« Cette décision a conduit certaines personnes, y compris certains groupes scolaires catholiques, à devoir renoncer à leur position au sein d’Amnesty Internationalet à chercher d’autres moyens de poursuivre les mêmes objectifs de lutte en matière d’injustice et d’abus des droits de l’homme, et de solidarité à l’égard des laissés pour compte et des opprimés ».

Mgr Wilson a fait savoir qu’il avait écrit l’année dernière, au nom de la conférence épiscopale australienne, deux lettres exhortant l’organisation à renoncer à son changement de politique.

« Hélas, a-t-il constaté, malgré toutes les requêtes faites en ce sens à travers le monde, Amnesty International a décidé de mener à bien sa nouvelle politique ».

« Nous considérerons attentivement cette situation », a expliqué le président de la conférence épiscopale australienne, « et ce, après avoir consulté le secteur de l’éducation catholique et beaucoup d’autres branches de l’Eglise catholique en Australie qui étaient associés à l’organisation Amnesty International ».

« Il n’est pas trop tard », a conclu Mgr Wilson, « pour qu’Amnesty International fasse le point des dommages provoqués par ce changement de politique et revienne à sa position de neutralité précédente sur l’avortement. Je l’exhorte à le faire ».


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